Le cadre du dialogue social entre employeurs et salariés a encore été retouché. Conformément à la réforme de 2016, le principe majoritaire deviendra la règle pour la conclusion d’accords à compter du 1er mai 2018. La réduction du nombre de secteurs de 700 à 200 sera accélérée. La validité des accords de branche, qui s’appliquent actuellement à la plupart des secteurs et à 98 % des salariés, est désormais liée à de nouvelles conditions. La possibilité pour les entreprises concernées d’adopter des accords en dehors de la présence de délégués syndicaux sera renforcée. Enfin, les ordonnances fusionnent diverses entités du dialogue social en une seule. Les règles du système d’allocations de chômage ont été modifiées récemment par les partenaires sociaux, mais le système reste déficitaire et ne s’attaque pas à la question de la segmentation du marché du travail. Le système d’allocations de chômage français se caractérise par une période minimale de cotisation relativement brève (17 semaines), un taux de couverture des prestations de chômage élevé pour les chômeurs de courte durée (53,7 % contre 32,4 % en moyenne dans l’UE), et une longue durée des prestations pour les bénéficiaires ayant travaillé une année pleine (52 semaines); le taux de remplacement net est quant à lui proche de la moyenne de l’UE. En outre, les règles actuelles continuent de prévoir une éligibilité étendue pour les seniors, et les caractéristiques du système peuvent encourager le recours aux contrats de courte durée. De nouvelles dispositions en matière d’allocations de chômage ont été convenues par les partenaires sociaux le 28 mars 2017, dont la mise en œuvre a débuté le 1er octobre suivant. Les nouvelles règles reportent de 50 à 53 ans l’âge requis pour bénéficier du régime spécifique applicable aux seniors et modifient la méthode de calcul des droits journaliers afin de réduire l’incitation à recourir aux contrats à court terme. Ces nouvelles dispositions visent à ramener le déficit annuel du système de 4,3 milliards d’EUR en 2016 à 3,8 milliards en 2017, puis à 3,25 milliards en 2018. En dépit de cette baisse du déficit, on s’attend à ce que la dette du système d’allocations de chômage enfle, pour atteindre 33,8 milliards d’EUR en 2017 et 37,1 milliards en 2018.

Il n’est pas rare que quelqu’un soit mécontent d’une décision de la FAA. Heureusement, nos lois prévoient un mécanisme d’appel ou d’opposition à certaines décisions finales ou décisions rendues par la FAA. Plus précisément, 49 États-Unis § 46110 (a) prévoit qu’une personne ayant un intérêt substantiel dans l’ordre / la décision de la FAA « peut demander la révision de l’ordre en déposant une requête en révision auprès de la Cour d’appel des États-Unis pour le district de Columbia Circuit ou dans le tribunal des appels des États-Unis pour le circuit dans lequel la personne réside ou a son principal établissement.  » La requête doit être déposée au plus tard soixante (60) jours après l’émission de l’ordonnance, sauf s’il existe des motifs raisonnables de le faire après le 60e jour. Toutefois, pour qu’une ordonnance de la FAA puisse faire l’objet d’un examen par un tribunal, l’ordonnance doit être «définitive». Qu’est-ce que cela signifie d’être « final »? Bien, les tribunaux ont jugé que deux conditions doivent être remplies: (1) l’action de la FAA doit prouver l’achèvement de l’agence de processus décisionnel, plutôt que simplement expérimental ou sujet à un examen plus approfondi; et (2) l’action de la FAA doit déterminer certains droits ou obligations, ou entraîner des conséquences juridiques. Les tribunaux examinent également si la décision ou l’ordonnance est à un stade où le contrôle judiciaire entraverait ou perturberait le processus administratif / décisionnel de la FAA. Ainsi, par exemple, si la FAA émet une lettre reprenant simplement une interprétation précédemment adoptée d’un règlement, cela ne sera pas considéré comme une décision «finale». Toutefois, si la FAA a publié une nouvelle interprétation ou clarifié une interprétation existante, dans l’un ou l’autre de ces cas, il est tout à fait possible que l’action de la FAA soit considérée comme une décision «finale» susceptible d’appel. De plus, si la FAA publie une lettre ou un avis dans lequel elle indique que les pratiques d’une partie pourraient enfreindre la loi, cette lettre ou cet avis ne constitue pas nécessairement l’achèvement du processus de prise de décision de l’agence. détermine les droits ou obligations juridiques d’une partie. Par exemple, ni une lettre d’enquête ni un avis de mesure de certificat proposé ne sont considérés comme une action finale de l’organisme parce que la FAA n’a pas encore déterminé si elle prendrait effectivement des mesures d’exécution et rendrait une ordonnance définitive susceptible d’appel. Par conséquent, si vous êtes préoccupé par quelque chose que la FAA dit ou fait, avant de vous présenter au palais de justice pour déposer une pétition demandant à un juge de dire à la FAA qu’elle est fausse, assurez-vous que l’action de la FAA est une action « finale ». à un contrôle judiciaire. Autrement, vous pourriez perdre du temps et de l’argent seulement pour que le juge vous dise que la Cour n’a pas le pouvoir d’examiner même vos arguments. Retrouvez toutes les infos sur cette activité de pilotage avion en suivant le lien.

L’enquête « Régionales 2015 » permet d’aller loin dans la compréhension des logiques de vote des électeurs de gauche. Elle permet notamment de contraster trois hypothèses qui peuvent rendre compte de la préférence pour le Parti socialiste plutôt que pour ses concurrents de gauche. La première renvoie aux caractéristiques socio-économiques des électeurs : les électeurs socialistes auraient des propriétés sociales différentes des autres électeurs de gauche. La deuxième renvoie à la politisation des électeurs : les électeurs socialistes auraient un rapport au système politique et à ses acteurs différents des autres électeurs de gauche. La troisième renvoie aux valeurs des électeurs : les électeurs socialistes auraient un système de valeurs différent des autres électeurs de gauche. La comparaison du profil des électeurs du Parti socialiste et des électeurs des autres partis de gauche est très éclairante. Les données invalident l’hypothèse sociologique. Les traits distinctifs de l’électorat PS sont minces, en dehors d’un aspect générationnel : les électeurs de gauche nés avant 1946 ont été très nettement plus favorables aux listes PS qu’aux autres listes de gauche (81 % ont voté pour les listes PS contre 19 % pour le reste de la gauche). Les travailleurs indépendants ont également exprimé une forte préférence pour le Parti socialiste (79 % ont voté pour les listes PS contre 21 % pour les autres listes de gauche), mais ils pèsent très peu dans l’électorat de la gauche. L’hypothèse du rapport au système politique et à ses acteurs est en revanche validée. Les électeurs du Parti socialiste se distinguent par une appréciation très positive du fonctionnement de la démocratie en France, et sans surprise, par une certaine satisfaction à l’égard de l’action de François Hollande depuis le début de son mandat présidentiel. Les électeurs du Parti socialiste sont les électeurs les plus intégrés au système politique : 75 % des électeurs de gauche estimant que la démocratie en France fonctionne très bien ont voté socialiste au premier tour des régionales, contre seulement 45 % des électeurs de gauche jugeant qu’elle fonctionne très mal. Cette dernière catégorie d’électeurs de gauche est d’ailleurs la seule, avec les très mécontents de l’action de François Hollande, à préférer voter pour un autre parti de gauche que le Parti socialiste : c’est peu. Au passage, le rapport à la menace du Front national ne semble pas être une motivation pour arbitrer entre les listes de gauche. Les résultats donnent également du crédit à l’hypothèse d’une différence de valeurs, notamment dans la dimension économique. Les électeurs de gauche les plus libéraux en économie ont nettement préféré le Parti socialiste à ses concurrents : 73 % de ceux qui jugent que la priorité pour l’économie française dans les prochaines années est la compétitivité plutôt que l’amélioration de la situation des salariés ont choisi une liste socialiste lors du premier tour des régionales. Dans la dimension culturelle, les électeurs de gauche les moins favorables aux immigrés semblent également préférer le Parti socialiste aux autres partis de gauche, mais la différence est plus ténue. Un modèle de régression logistique permet de vérifier si ses différentes relations sont statistiquement significatives une fois prises en compte les autres variables qui peuvent aussi compter. Les résultats montrent que trois des variables identifiées – un jugement positif sur le fonctionnement de la démocratie en France, une évaluation positive de l’action de François Hollande, une orientation libérale en économie – pèsent effectivement dans le choix du Parti socialiste plutôt que de ses concurrents.

Pas toujours facile de savoir avec quel vin s’accorde le mieux la viande. Mais en ce qui concerne l’agneau, je suis depuis peu un spécialiste. J’ai en effet suivi un cours d’oenologie à Lyon où j’ai appris quels vins se mariaient le mieux selon chaque type de préparation. Petit tour des mariages réussis en fonction de la partie de l’agneau et de son mode de cuisson. L’agneau préfère de manière générale les vins rouges plutôt soyeux, aux tannins fondus, sauf lorsqu’il s’agit d’un navarin ou d’un gigot, qui acceptent bien la rusticité d’un vin rouge du Sud-Ouest. Quant à la blanquette, elle demande un vin blanc rond et plein. Un gigot d’agneau aime bien un chinon ou autre rouge de Loire issu du cabernet franc, un bourgogne de la Côte de Beaune, qui marient tous les deux fraîcheur et tannins. Sud-Ouest ou Bordeaux conviennent également, à condition d’éviter des vins trop boisés. Le carré d’agneau cuit au four supporte bien les vins tanniques (médoc, cahors, pauilloc), dont il arrondit les tannins par sa partie grasse. La blanquette d’agneau demande de la rondeur. Un chardonnay vinifié en barriques est parfait, qu’il soit de Bourgogne ou du Longuedoc. Éventueliement, on peut rechercher le contraste, avec un vin rouge. Mais il doit être assez charnu, sans acidité ni trop de tannins. Le navarin est une viande bien grassouillette, sans arôme fort mais avec une mâche bien ferme, que vient attendrir la sauce. Pour l’accompagner, un vin ferme, voire même un peu anguleux, peut donc convenir et s’arrondir sur ce plat. Un buzet ou autre sud-ouest un peu rustique… On peut même tenter un vin blanc assez riche, dont le gras s’accordera avec la sauce ! L’épaule confite est un morceau assez gélatineux, en cuisson longue qui lui apporte du fondant. Le côté soyeux d’un joli bourgogne de la Côte de Beaune ou d’un moulin-à-vent fonctionne donc très bien. On peut également essayer des vins un peu plus charpentés, mais il faut alors un accord sur le contraste (fondant/astringence) et c’est un peu plus délicat à trouver. ll faut en tout cas éviter les vins acides ou anguleux ! La prochaine fois que vous préparerez de l’agneau, ne vous trompez pas ! 😉 Et si vous voulez en apprendre plus sur les mariages plats/vins, je vous invite à suivre un cours d’oenologie : c’est une véritable mine d’informations ! Je vous mets en lien celui que j’ai suivi. Davantage d’information est disponible sur le site de l’organisateur de ce cours d’oenologie à Lyon. Suivez le lien.

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La Charte sociale européenne complète la Convention européenne des Droits de l’Homme au niveau des droits économiques et sociaux. Elle a été adoptée en 1961 et révisée en 1996. Les dispositions de la Charte sociale européenne révisée abordent le logement, la santé, l’éducation, l’emploi, la protection sociale, etc. L’’article 31 est consacré au droit au logement. Étant donné qu’il s’agit d’un système « à la carte », de nombreux pays n’ont pas ratifié l’article 31. Le Protocole additionnel de 1995 a introduit le mécanisme des réclamations collectives qui s’est avéré très utile pour défendre et clarifier les droits du logement et développer une large jurisprudence sur les obligations des États dans le cadre de la Charte. Il a sans conteste influencé le droit au logement dans plusieurs états signatairesen les obligeant à modifier la législation contraire à la Charte. Une des décisions les plus récentes du Comité européen des Droits sociaux est la décision Fédération internationale des Droits de l’homme (FIDH) c. Irlande qui a été publiée le 23 octobre 2017. Le Comité a considéré que l’Irlande n’avait pas pris les mesures suffisantes pour garantir le droit au logement adéquat de nombreuses familles vivant dans les logements sociaux du pays. Il a donc jugé que l’Irlande violait l’article 16 de la Charte sociale révisée, qui protège le droit de la famille à une protection sociale, juridique et économique, notamment via la fourniture de logements adaptés aux besoins de la famille. Les ONG qui ont initié la réclamation ont tenu une conférence de presse conjointe le 23 octobre. Quel que soit le résultat de la décision d’une Réclamation collective, elle doit être assortie d’un activisme politique pour convaincre le gouvernement de prendre des mesures nécessaires à la mise en conformité de sa législation avec la Charte. Les militants doivent suivre de près la réaction du gouvernement et continuer de faire pression pour garantir des ressources et politiques adéquates. Le nombre de pays ayant ratifié le Protocole21 reste limité et les ONG militent dès lors pour une ratification plus large. En Espagne, par exemple, dans une lettre conjointe envoyée au Vice-Premier ministre du gouvernement espagnol en décembre 2017, plusieurs ONG espagnoles telles que Caritas Española, ATD Cuarto Mundo, la Plataforma del Tercer Sector et EAPN Espagne ont demandé une ratification complète de la Charte sociale européenne et du Protocole facultatif.

C’est un rêve de gosse qui s’est enfin concrétisé. Le week-end dernier, j’ai en effet sauté le pas : j’ai embarqué dans un avion de chasse pour une heure de vol ! Cette aventure aérienne s’est passée dans les environs de Pontoise et s’est avérée carrément exceptionnelle. J’admets que je me suis demandé un moment si j’allais l’annoncer ici. Pour vous dire, je ne l’ai même pas annoncé sur Twitter. Pour une raison toute simple : j’ai récemment pris conscience que le partage de notre vie en ligne était devenu une véritable obsession collective. Je parle de partage, même si ce n’en est pas vraiment, en réalité : ce n’est pas tant un partage qu’une mise en avant de nous-mêmes. Nous nous montrons sous notre meilleur jour. C’est un fait qui sonne comme une évidence mais qu’on a en réalité tendance à négliger, au quotidien. Nous passons à présent tant de temps accrochés à nos écrans que nous en occultons totalement le réel. Nous sommes tellement obsédés par notre vie virtuelle que, lorsque nous faisons une nouvelle expérience, nous pensons déjà au moment où nous allons la partager sur Twitter. Les exemples sont légion en la matière. Nous croisons une vedette ? Bim, une photo à mettre sur les réseaux. Une repas raffiné au restaurant ? Il faut partager une photo avant même de déguster : c’est le nouveau bénédicité. Nous n’existons plus dans le moment présent : nous vivons dans l’instant qui suit, celui où le monde va complimenter et liker ce moment. En réalité, nous sommes tous des intoxiqués réclamant leur quantité de reconnaissance virtuelle. Franchement, songez-y. Quand vous vivez une expérience inédite, n’avez-vous pas aussitôt pensé à la réaction des internautes lorsque vous partageriez votre expérience ? D’une certaine manière, nous ne sommes plus jamais seuls. Nous nous comportons comme si nous avions toujours derrière nous des spectateurs dans l’attente du prochain spectacle. Avec le web, nous nous sommes changés en arènes vivantes. Toujours est-il que si vous avez un jour la chance de faire un vol en avion de chasse, foncez sans hésiter ! Si ce vol à Pontoise vous tente, je vous mets d’ailleurs en lien le prestataire par lequel je suis passé. Davantage d’information sur cette expérience de baptême en avion de chasse en cliquant sur le site web de l’organisateur.

Julien Clerc, Jane Birkin, Raphaël, Eddy De Pretto, Damso font partie des dix-sept artistes qui s’ajoutent à la programmation des Francofolies de La Rochelle (du 11 au 15 juillet), ont annoncé vendredi les organisateurs du festival. Ils rejoignent un plateau déjà garni de têtes d’affiches comme NTM, MC Solaar, Véronique Sanson, Orelsan, Calogero, Shaka Ponk et Jain. Julien Clerc, en pleine tournée de ses 50 ans de carrière, jouera en clôture le dimanche 15 au grand théâtre de La Coursive. Au même moment, à l’extérieur, sur la grande scène Jean-Louis Foulquier, Jane Birkin sera accompagnée d’un orchestre symphonique pour chanter Serge Gainsbourg. Elle aura été précédée par Juliette Armanet et le duo Brigitte. Raphaël, revenu l’an passé avec un bel album Anticyclone, ouvrira le festival le mercredi 11. Le même soir, un plateau 100% hip-hop francophone occupera la scène de La Sirène, avec Roméo Elvis (Belgique), Sopico (France), Dead Obies (Québec), Joey le Soldat (Burkina Faso). Eddy De Pretto, révélation scénique de ces derniers mois, se produira le samedi 14 sur la grande scène, suivi par l’énergique Jeanne Added, qui connut pareil statut en 2015 avec son album Be Sensational. Thérapie Taxi, la relève du rock made in France, et le rappeur Damso viendront densifier la soirée jeudi 12 juillet, avant les stars de la soirée, JoeyStarr et Kool Shen qui reforment NTM pour ses trente ans d’existence. Au total 80 artistes seront programmés pour cette 34e édition des Francos. Avant cette échéance, La Rochelle accueillera de février à juin des valeurs montantes encore méconnues du grand public, dans le cadre du Chantier des Francos qui fête cette année ses vingt ans. Ce dispositif d’accompagnement scénique et artistique est un tremplin pour des jeunes musiciens, soumis à plusieurs sessions de travail, avant de se produire en concert. Dans les pas de Christine and the Queens, Rover ou encore Cali, quinze jeunes artistes ont été retenus parmi lesquels Voyou, Shelmi, Hyacinthe, Aloïse Sauvage ou encore le collectif Catastrophe, tous prêts à émerger.

Il est historiquement prouvé que les anciens Egyptiens, les Grecs, les Romains et les Perses utilisaient des huiles d’aromathérapie. La plupart des plantes aromatiques étaient également connues dans la Chine ancienne, mais très peu est connu. En outre, il existe des preuves historiques dans la Bible pour l’utilisation de plantes et d’huiles à des fins thérapeutiques mais aussi religieuses. Dans l’Egypte ancienne, les huiles végétales étaient largement utilisées pour les cosmétiques, la relaxation spirituelle, ainsi que pour l’embaumement et la momification de leurs morts. À cet âge, lors d’occasions spéciales, les femmes et les hommes avaient l’habitude de porter sur leur tête un cône solide qui fondait graduellement et qui libérait son parfum. En conséquence de l’amour des Egyptiens pour les plantes et les herbes aromatiques, l’industrie des parfums et la médecine aromatique ont été développés plus que dans toute autre culture ancienne. L’histoire de l’aromathérapie nous conduit à la Grèce antique. Les Grecs ont emprunté de nombreuses techniques de guérison et de relaxation aux Egyptiens. Ils ont utilisé des herbes et des huiles d’aromathérapie pour les médicaments et les cosmétiques. Asclepius (vers 1200 av. J.-C.) est le premier médecin connu dans l’histoire qui a expérimenté avec des herbes et des plantes dans ses chirurgies. Les hypocrites (vers 400 av. J.-C.), le père de la médecine », ont étudié les effets bénéfiques de centaines de plantes et d’herbes parfumées. Il croyait que la bonne santé peut être favorisée avec des bains aromatiques et massage à l’huile et, par conséquent, les chirurgies doivent être évitées autant que possible. D’autres médecins grecs qui ont traité avec des herbes et des huiles aromatiques sont Pedacius Dioscorides et Theophrastus qui ont prescrit des remèdes à base de plantes et aromatiques. Les Romains ont développé les techniques égyptiennes et grecques pour la distillation et l’extraction des eaux florales aromatiques en profitant de leur connaissance des médecines naturelles. Le médecin le plus connu de l’époque était le grec Claudius Galen (150 apr. J.-C.) qui, après avoir étudié la phytothérapie et soigné des centaines de gladiateurs blessés avec des remèdes botaniques, devint le médecin personnel de l’empereur romain Marc Aurèle. La prochaine étape importante dans l’histoire de l’aromathérapie a été faite par la civilisation perse. Ibn Sina, un grand médecin de l’époque, connu en Europe sous le nom d’Avicenne (vers 1000 AC), a inventé un tuyau qui distille à la vapeur les plantes et produit de véritables huiles essentielles et non plus des eaux aromatiques comme par le passé. Après le retour des croisés catholiques des lieux houx, de nombreux aromates, remèdes à base de plantes et plantes parfumées du Moyen-Orient sont devenus bien connus en Europe. Cependant, à l’époque médiévale, l’Église catholique a rejeté les remèdes d’aromathérapie, en raison de leur conviction que chaque maladie est une punition envoyée par Dieu. Lorsque la pandémie de la peste noire est arrivée en Europe, près de la moitié de la population en Europe est morte. De nombreux remèdes botaniques ont ensuite été essayés mais sans grand succès. Avec l’exploration de l’Orient, les marchands apportèrent en Europe de nouveaux remèdes d’aromathérapie et une riche variété de plantes et d’herbes exotiques. Pendant la Renaissance en Europe, de nombreux riches utilisaient des mouchoirs aromatiques pour éviter les odeurs désagréables et se protéger des microbes. De plus, les huiles essentielles étaient utilisées dans la fumigation des hôpitaux. À la même période de l’histoire de l’aromathérapie, les médecins, pharmaciens et chimistes distillaient plus de plantes pour créer des huiles essentielles et beaucoup d’entre eux publiaient des livres sur les remèdes aromatiques et l’utilisation d’huiles essentielles d’aromathérapie à des fins pharmaceutiques. Au fil des ans, les apothicaires «qui étaient herboristes et médecins pratiquant la formulation et la prescription de remèdes pharmaceutiques, ont commencé à vendre des plantes médicinales, des huiles essentielles et des parfums. En conséquence, de nombreuses industries pétrolières essentielles ont été établies dans toute l’Europe, fournissant des huiles à des fins pharmaceutiques, de saveur et de parfum. L’histoire de l’aromathérapie se poursuit au cours du 20ème siècle, lorsque de nombreux aromathérapeutes ont apporté leurs connaissances à l’aromathérapie et créé des produits plus naturels et des techniques plus efficaces et plus agréables. Comme mentionné précédemment, le chimiste français René Maurice Gattefossé a été le premier à introduire le terme aromathérapie « en 1928. Davantage d’information est disponible sur le site de cet atelier de parfum à Paris.

Si la plupart des rapports remis au gouvernement omettent de parler de la spécificité des forêts d’outre-mer, il est intéressant de noter que le Rapport Bianco, en 1998, lui réserve un paragraphe complet. Il relève que les forêts de Guyane, d’une surface de 8 millions d’ha, comportent 10 fois plus d’espèces d’arbres que les forêts métropolitaines et qu’elles sont désormais bien gérées : « Depuis 1992, l’aménagement et l’équipement des forêts sont orientés vers la gestion durable qui se substitue à une exploitation de type “minier” ». L’exploitation est limitée à une bande côtière de 200 km et des plans d’aménagement sont réalisés, comportant 20% des surfaces en protection, qui permettent de répondre « aux demandes de nouvelles formules d’écotourisme qui sont en croissance de 30% par an ». Cependant, après plus de 10 ans de réflexions, il faut attendre 2008 pour que le code forestier s’applique à la Guyane. La Stratégie Nationale sur la Biodiversité lui fera la part belle, au vu des enjeux environnementaux. Les priorités identifiées sont : 1. Renforcer les instruments de conservation et de gestion durable de la biodiversité et leur financement : compléter le réseau d’espaces protégés d’ici 2010 ; compléter le dispositif de protection des espèces d’ici 2010 ; mettre en place des mesures de conservation de la diversité génétique ; réduire l’utilisation abusive des ressources biologiques et son impact sur la diversité biologique ; renforcer les actions de lutte contre les invasions biologiques ; développer des outils innovants de conservation et de gestion durable. 2. Mobiliser les acteurs économiques, les collectivités territoriales, les citoyens et la recherche sur la conservation de la biodiversité. 3. Intégrer la prise en compte de la biodiversité dans les secteurs d’activités pour en réduire les impacts négatifs à son égard et encourager les pratiques favorables à la biodiversité. 4. Améliorer la connaissance opérationnelle sur la biodiversité. 5. Coordonner la mise en oeuvre des plans d’action territoriaux des collectivités d’outre-mer et développer la coopération régionale en matière de biodiversité. Cependant le problème le plus grave pour l’environnement comme pour la santé publique est l’orpaillage illégal. Selon le WWF dans son dossier « L’orpaillage illégal en Guyane : fléau majeur pour la forêt, l’eau et la santé humaine » de 2008, l’INSERM relevait déjà en 1998 un taux d’imprégnation au mercure supérieur aux seuils de l’OMS chez 70 % des enfants du Haut-Maroni. 5 tonnes de mercure seraient en effet rejetées tous les ans dans le milieu naturel.

Un pilote et demi dans l’avion, voilà ce que vous auriez pu trouver dans un Cessna 150 le week-end dernier, dans le ciel de Cannes. La moitié de pilote n’étant autre que moi-même. Car je pilotais alors pour la première fois. J’étais en week-end chez des amis quand, sur un coup de tête, j’ai voulu m’essayer au pilotage. Coup de chance, j’ai trouvé un instructeur, un avion et un créneau pour me lancer. Et je dois dire que j’ai bien apprécié cette petite équipée impromptue ! Je m’attendais à ce que le fait de piloter soit compliqué, mais en réalité, c’est assez facile. En fait, on peut même passer son PPL bien avant son permis B ! Et l’on comprend vite pourquoi une fois aux commandes. Piloter, c’est en fait plus facile que de conduire une voiture. Imaginez : il n’y a pas de boîtier de vitesses, et en vol, il y a un peu moins d’obstacles que sur terre ! Ce qui explique qu’on peut avoir son sa licence pilote quelques années avant la majorité. En fait, j’ai tellement aimé cette petite heure dans le ciel que j’en suis venu à me demander pour quelle raison je ne l’avais pas fait avant. C’est d’autant plus mystérieux qu’il y a un aéroclub à 5 bornes à peine de mon domicile. Pourquoi ai-je sauté le pas loin de chez moi ? J’ai remarqué que même quand il y a un tas d’activités possibles autour de chez soi, c’est toujours lorsqu’on est loin de la maison qu’on s’oblige à vivre de nouvelles expériences. Je ne sais pas à quoi c’est dû. C’est comme si on ressuscitait son goût pour l’aventure du simple fait de quitter son chez soi ! Mais à mon avis, on réduit considérablement le nombre d’expériences qu’on pourrait faire en procédant ainsi. Du coup, je pense que je vais me donner un coup de pied aux fesses pour me « forcer » à faire des activités autour de chez moi. Ce n’est pas toujours évident de se bouger quand on est pris dans le quotidien, mais je pense que ça vaut le coup. Je vous mets en lien le site où j’ai trouvé mon stage de pilotage d’avion, si vous voulez en savoir plus. Plus d’information est disponible sur le site de l’organisateur de ce pilotage en avion à Cannes. Suivez le lien.

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